Mélenchon est un libéral voyons, et même un néo-libéral selon les propres définition de ses partisans puisque tout en prétendant, dans les mots seulement, combattre les affres de la mondialisation, il promeut en réalité, internationalisme oblige (de nouveau une utopie mortifère décidément), l’un de ses attributs et vecteurs fondamentaux : le sans-frontièrisme et l’immigration de masse. Ubuesque.