J’ai longtemps pensé, comme l’auteur, mais à tort, que les spectateurs assistaient aux corridas pour « jouir de la souffrance d’un animal... ». La réalité est tout autre. Mais finalement encore plus terrible !
Les spectateurs ne voient pas l’animal mais uniquement un instrument qui sert de faire valoir pour la prestation du torero.
Parmi les témoignages
des chroniqueurs taurins, on notera les termes de
« marchandise », de « matériel » et
d’« invendus » couramment utilisés pour
désigner des animaux qu’ils prétendent aduler !
Ce commentaire, dans Midi libre du 18 septembre 2000, en est une illustration saisissante : « Boiteries et génuflexions, chutes et signes
évidents de handicap. Devant un tel matériel, que purent faire les toreros ? »