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Leonard K 30 novembre 2012 23:06
Leonard K
 
Il n’y a que Brassens pour embrasser les mots d’Hugo sans craindre que les coups de Dieu frappassent. Deux monuments, un rien brigands, pour qui la mélodie du cœur de Padilla n’avait pas de secret. On pourrait l’écouter indéfiniment cette ballade des amants de Satan... 
Merci rosemar
Merci à l’amour et à ses mystères
 



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