« Si l’on n’a plus le droit de rire des terroristes, que reste-t-il comme arme au citoyen ? », s’est interrogé mercredi 7 février Philippe Val, le directeur de Charlie Hebdo poursuivi devant le tribunal correctionnel de Paris pour la publication de caricatures du prophète Mahomet.
Cette phrase n’est pas particulièrement intelligente, et Val n’est vraiment pas une lumière.
Mais la liberté d’expression dépasse la petite personne du directeur de Charlie-Hebdo.