« C’est un vrai problème éthique car ils sont des personnes en devenir »
Non quand aucun parent potentiel n’en veut, oui s’ils sont l’objet d’un projet parental. Autrement dit une personne en devenir n’est, par définition, pas encore une personne. elle ne deviendra une personne que si elle peut le devenir grâce aux parents qui le désirent (par exemple si la mère ne recourt pas à son droit d’avorter)
Un embryon n’est donc pas, en tant que tel, une personne juridique, c’est à dire un sujet de droit.
Votre interprétation de cette formule est erronée car biaisée pas vos convictions religieuses qui font de l’embryon une personne actuelle en acte et non pas en puissance, cf Aristote), conviction que les autres ne partagent pas forcément et n’ont pas l’obligation de partager dans une société laïque.