Sauf que le fameux « respect du vivant » est une valeur dogmatique. Est-ce que tous les types de vie se valent ? J’entends par là, est-ce qu’un embryon peut-être comparé à un nourrisson ? Est-ce que la vie d’une souris vaut celle d’un humain ? Etc.
C’est une question de conviction, et tous les avis sont possibles. On passe peut-être pour un ignoble enfoiré quand on dit qu’il faut calculer les bénéfices par rapport aux pertes dans des cas comme ça (surtout quand on est catholique d’ailleurs, ça fait tâche, je le vis tous les jours), mais le fait est qu’il n’y a pas de vérité absolue dans ce domaine. Même si les « défenseurs de la vie » sont persuadés que si.