@ Peretz1 :
J’ai lu, merci. Deux petites remarques :
1. J’ai du mal à considérer que nous vivions sous l’égide du marché de l’offre. Bien sûr, nous pouvons constater chaque jour la prédation consumériste œuvrer de manière toujours plus cynique. Mais ce déferlement de produits à la péremption programmée, cette faculté à tout transformer dans ce bas monde en articles de commerce, sur quoi tablent-ils ? Sur la pléonexie, la boulimie de chacun, le désir de posséder toujours plus, l’envie de mimer le voisin, ce sont des faits qu’il nous faut prendre en compte, qui concernent tout le monde et qui sont bel et bien... une demande massive de telles choses.
Nous ne sommes donc pas dominés par des « politiques » de l’offre, selon moi, mais par des « politiques » d’exploitation de la demande. Il y a là une nuance importante.
2. Sur la nouvelle répartition de l’Assemblée et le strict partage proportionnellement aux diverses catégories socio-professionnelles - mais peut-être que des détails m’ont échappé, vous le direz - je ne pense pas que cela puisse résoudre l’immense problème de la professionnalisation de la politique. Pour les non actifs, d’accord, mais à part cela, comment convoquer une fois par semaine des chefs d’entreprises, des artisans, des policiers ou autres pour venir exercer leur devoir de citoyens-représentants ? Ne faut-ils pas également songer à la possibilité d’une mise en application des mesures et changements préconisés ?
En tout cas, merci pour le lien, à bientôt.
EG