On ne peut pas considérer comme de la complicité le fait d’avoir été abusé, de s’être trompé ou tout simplement d’être désinformé. La vie est dure pour plein de gens, ce n’est pas aussi aisé pour tout le monde de s’intéresser à la politique et de faire la part des choses.
Si on considère comme autant responsables le ministre qui est directement à l’origine d’une décision et celui qui a voté parmi des millions de personnes comme ses pieds parce qu’il était désinformé, dans ces cas là la notion de responsabilité n’a plus aucun sens.