Et ce sont souvent ces mêmes militants qui justifient leur vindicte antidémocratique à l’encontre de la libre expression sitôt qu’elle émane de personnes ou de mouvements étiquetés par eux de « fascistes » sous prétexte de « ne pas semer la confusion déjà grande dans l’esprit des populations » (sic).
La confusion, ils feraient mieux de la chasser dans leur propre esprit, plutôt que d’imposer leurs jugements et surtout leur censure et leur fatwas prétendument « antifasciste ». Charité bien ordonnée, tout ça ...
Morpheus