Pour ce qui est de tendre l’autre joue...
C’est un exemple, évidemment.
Ce n’est pas une règle à suivre stupidement.
Il s’agit de s’extraire de la disposition à imiter la violence d’autre, afin d’enrayer le cercle vicieux de la violence, ce que l’application bête et méchante de la doctrine « oeil pour oeil, dent pour dent » ne permet pas.
Par conséquent, lorsque Jésus est frappé, il illustre très bien cette disposition d’esprit, car il ne répond pas à la violence par la violence, mais interroge l’auteur de la violence sur les raisons de son acte.