spartacus : « L’épargne des un est l’emprunt des autres. »
Plus précisément, c’est l’emprunt des uns fait l’épargne des autres : ce sont les crédits qui font les dépôts. Et les crédits sont soumis à intérêts.
Pourquoi cette précision ? Car ça permet d’inverser la logique : vous, spartacus, voyez « les investisseurs » comme des sauveurs, ceux qui viennent injecter de l’argent. Or dans notre système monétaire, épargner revient à priver les autres de monnaie. Donc pour « investir », les investisseurs ont d’abord privé les autres de monnaie. Et il faudrait les en remercier ?
spartacus : « Les socialistes transforment toute les questions d’entreprises en problèmes politiques. »
Vous oubliez que la monnaie est un bien commun, un bien social. C’est bien parce que la monnaie est acceptée par tous qu’elle fonctionne. Les entreprises manipulent un bien commun, et si elles en abusent il est tout à fait justifié que nos représentants s’en mêlent.