Olivier, lorsque vous écrivez un peu vite :
« je ne sais pas...disons qu’il y a des défaillances dans la pratique du français...
ce qui ne change rien sur le fond. »
je ne suis pas sûr de vouloir lire cela comme adressé à soi-même, vu la banalité avérée du fait ; je préfère l’entendre dans la prolongation de votre réflexion supra, sinon comme une autopsie du bled à froid, ou encore la description d’un état général ; donc précisément, ça ne porterait que sur le fond...