« il n’est pas obligé de dépenser tout ce qu’il possède ».
Certes. Une partie de cette épargne n’est que de la consommation différée. C’est à dire, pour être très explicite, que la TVA finira par être prélevée.
Une autre partie peut constituer du capital, lequel donne du travail. Cette partie est donc très directement socialisée pour le plus grand bénéfice de tous.
Une objection ?