Puisque nous sommes dans les défauts de la gent journalistique, il y a une chose horripilante en diable qu’il faut signaler : celle de placer un accent tonique (qui n’existe théoriquement pas en français) en tout début de mot, sur la première syllabe, voire sur une particule antéposée (article ou préposition). Ce défaut peut encore passer chez les présentateurs d’émissions de variétés à la télévision, qui ont une élocution de bateleur, mais chez les journalistes, cela devient crispant.