@ L.F. :
Le capitalisme et le « progrès social » ont la même dynamique : ils sont l’un et l’autre expansionnistes et se nourrissent mutuellement. Ils ne tolèrent pas de petites « communautés » de type familiale, abhorrent les traditions et la fixité des êtres, ils sont les têtes de pont du changement perpétuel, de l’abolition des frontières et de la fusion de toutes ces communautés en une société informe et dépourvue d’âme. La différence, c’est que les chantres du tout-social escomptent ne plus voir de classes, les capitalistes, eux, savent qu’elles sont inévitables et en font le moteur de leurs principes.