La
démocratie n’est pas l’anarchie – qu’elle soit morale ou
matérielle – imposée par des minorités. Leur propre conception
de ce qu’elles doivent elles-mêmes à la collectivité doit les
conduire à se limiter à attendre de la société compréhension et
tolérance.
Concernant
le mariage homo, s’agissant d’un choix intime, ils n’a pas à
interférer avec la vie publique, au-delà de ce que garantit déjà
le PACS pour tenir compte du handicap social de ceux qui jugent utile
d’y avoir recours.
En tout état de
cause, celle ou celui qui assume son homosexualité en décidant de
vivre en couple avec l’une ou l’un de ses semblables doit aller
au bout de son choix, sachant qu’il se prive ainsi de la
possibilité d’avoir des enfants, contrairement à ce qu’il en
serait s’il se mariait normalement.