@ Abdu
Pas normal, puisque les stats de mon
blog me signalent te temps à autre des consultations de pages à
partir de la Chine. Quoi qu’il en soit, je vais tenter de vous
apporter quelques réponses, sachant que vous pouvez aussi vous
reporter à d’autres articles sur le même sujet que j’ai publiés
sur Agoravox, site auquel vous pouvez accéder, comme le démontre
notre échange.
- J’utilise la pyramide comme
représentation très schématique de la société. En réalité, ni
ses pentes ni sa base ne sont lisses, bien évidemment
- Je situe dans l’inexistence sociale,
les êtres humains qui non seulement comptent parmi les plus pauvres mais
échappent, pour les raisons les plus diverses, à l’attention des
structures ayant pour fonction de les secourir. Ex. peuplades vivant
encore à l’écart de la civilisation, larges parties des habitants
des innombrables bidonvilles disséminés sur la planète, D° pour
les victimes de multiples conflits de toutes natures, dérivant à la
recherche d’un point d’ancrage, enfants livrés à eux-mêmes dans
les pires conditions de misère et d’insécurité, etc.
- La pauvreté absolue est la situation
dans laquelle l’individu est privé en tout ou partie, de manière
permanente, de nourriture, d’un abri, de vêtements, d’instruction et
de l’attention d’autrui. Définition officielle conduisant à
dénombrer l’existence de 1,4 milliard de pauvres profonds sur terre.
- Quant aux plus pauvres que pauvres,
par leurs dettes, il y a lieu de considérer que leurs difficultés
relèvent d’une gestion strictement personnelle de leurs ressources,
dont il a bien fallu qu’ils disposent pour se voir accorder du
crédit. L’une des grandes inégalités régnant entre les hommes
résulte précisément de l’aptitude de chacun à s’assumer
économiquement. Il en est qui font peu avec beaucoup et d’autres qui
font beaucoup avec peu.
- A en juger par l’échec des systèmes
qui s’en sont réclamés, je ne crois pas que la lutte des classes
ait connu le moindre succès durable, où que ce soit dans le monde,
quoi qu’en disent ses inconditionnels.