"Mélenchon a le tort, en début de partie, de jouer les aimables. Ca lui
servira de leçon. Il a le tort de désavouer celui qui tweete pour lui,
et parle de « vraie gauche ». Ce n’est pas bien. Voulant éviter
d’opposer gauche/gauche, il accorde cette appartenance à Cahuzac pour
l’appeler ensuite social-démocrate. Ce que l’autre lui renverra sans
ménagement, disant à juste titre, que si M. Mélenchon le traite d’homme
de gauche et ensuite de social-libéral c’est qu’il reconnaît que les
sociaux-libéraux sont de gauche. Hé oui. A force de vouloir danser le
menuet sur l’air de l’Internationale, voilà ce qui arrive.«
C’est exactement pourquoi je n’ai pas grande confiance en JLM, je le trouve servile face à des gens comme ce Cahuzac (déjà face à Attali, lors d’une émission d’Arrêt sur Images, le même type de comportement qui me fait douter de sa »sincérité« ).
Je vous tire mon chapeau pour votre honnêteté intellectuelle, Ariane, sachant avec quelle ardeur et quelle »foi" vous aviez suivi la campagne de Mélenchon.