Les destructions
symboliques sont reconnaissables à la souffrance qu’elles causent à certains,
plongés dans l’impuissance, conscients de la haine et de la destructivité, et
sentant qu’on n’argumente pas contre une perversion. Elles se reconnaissent
aussi à la jouissance qu’elles procurent à d’autres, plongés dans le triomphe
de la « toute-puissance »
et du déni de la loi. Il est probable que le monde absorbera cela avec
indifférence, l’autre nom de la haine. C’est même à cela que nous commençons à ressembler : non plus à une humanité connue, mais à un monde indifférent. Neutre.
Neutralisé.