Dans les guerres je ne vois que le malheur, de part et d’autre.
Le départ du fils ou du père, l’angoisse des femmes restées seules,
la mort et son corollaire : le mépris de la vie,., une régression
moyenâgeuse.
Quand je dis de« part et d’autre », ou « mépris de la vie »comprenez
qu’il y a asymétrie dans ma pensée et que je n’ai aucune indulgence
pour la barbarie.
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