Remparts
d’argile
En
1971, j’avais beaucoup aimé Remparts d’argile, l’histoire d’une
jeune fille Rima, adoptée par une famille dans un petit village (
Chebika ) perdu au confins du Sahara
Ce
film, où les dialogues sont quasi-inexistants, m’avait profondément
touché, mieux que de décrire il me fît ressentir que Rima*, qui
pourtant ne savait lire ni écrire, cependant curieuse de savoir et
de connaissance, pressentait que derrière l’horizon apparemment
inatteignable, peut-être indépassable, ensablé de ce désert,
peut-être une autre vie l’attend
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