@Aldous
"Bref le progrès en question est en fait le droit de laisser tomber
l’autre, de ne pas faire les efforts et concession envers son conjoint
pour faire durer le couple et la primauté de l’égoïsme sur les
responsabilité paternelles ou maternelles.«
Si comme vous dite le progrès c’est le rétablissement des »devoirs« , la mise en place d’un système de protection du plus faible (conjoint et enfant) comment pouvez vous le refuser à des couples qui demandent justement à pouvoir accéder à cette institution ??
Toute votre argumentation est bien belle mais vous refusez de l’appliquer à une situation similaire de fait (un couple d’hommes ou de femmes qui élève un ou plusieurs gosses).
Et ne revenez pas sur cette histoire de fécondité qui concerne la biologie... pas la »parentalité« et le »couple institutionnalisé« .
Finalement vous défendez moins les enfants que le mariage tel qu’il existait, un »mariage idéalisé« à un tel point que vous oubliez les nombreux problèmes qu’il pouvait »également" engendrer : déni, violences intra-famililale, domination masculine...