Et ces deux intellectuels nous parlerons de la Terreur jacobine dans un prochain article ?
« La République se régénère sur un
monceau de cadavres » écrit Saint-Just
« Il convient de faire de la Vendée un
grand cimetière national, afin de purger entièrement le sol de la liberté de
cette race maudite. » Général TURREAU.
« Je n’ai point fait de prisonniers. Les
soldats de la liberté étaient trop indignés par l’audace de cette horde
d’esclaves qui ont osé les déranger de leur dîner. » Général MIESKOWSKI.
« Le comité a pris des mesures qui
tendent à exterminer cette race rebelle des vendéens. » BARERE.
« C’est par principe d’humanité que je
purge la terre de la Liberté de ces monstres » CARRIER
« Il n’y a plus de Vendée ! Citoyens
républicains, elle est morte sous notre sabre libre, avec ses femmes et ses
enfants. Je viens de l’enterrer dans les marais de Savenay, suivant les ordres
que vous m’avez donnés. J’ai écrasé les enfants sous les pieds de mes chevaux,
massacré les femmes qui au moins pour celles là, n’enfanteront plus de
brigands. Je n’ai pas un prisonnier à me reprocher. J’ai tout exterminé… Les
routes sont semées de cadavres. Il y en a tant que sur plusieurs points, ils
font des pyramides. » Général François WESTERMANN.