ARG ! Non ! Pitié ! Pas l’argumentaire de la surveillance pour mon propre bonheur...avec « l’ami qui me veut du bien ». [Sérieusement, vous y croyez ?]
Bref. Ce que vous ne comprenez pas, et là où c’est vous qui tombez à côté du ruisseau, c’est que dans la question que vous posez, à savoir :
" juge t’on la liberté d’une personne à sa possibilité à s’exprimer
publiquement, ou bien à la nécessité à s’exprimer dans le seul cadre de
sa vie privé ?«
vous partez du postulat que les deux [vie privée / liberté d’expression publique ] sont ici à dissocier alors que la neutralité des réseau est justement axée autour des dérives que pourrait subir la seconde si l’ont touchait à la première [je schématise méchamment mais c’est pour la bonne cause].
A côté de ça, j’apprécierai que vous arrêtiez de proposer de »m’aider" à réfléchir.