En ce qui concerne le problème de l’intérêt, il faut faire la différenciation entre le prêt d’un épargnant à un emprunteur ; il me semble logique dans ce cas, c’est un contrat privé et il rémunère une perte temporaire de pouvoir d’achat et donc « une liberté » du prêteur.
Les intérêts demandés par une banque sur de la pure création monétaire sont ce que Allais définissait comme « faux droits »
Il écrivait « Toute création monétaire autre que la monnaie de base par la Banque centrale doit être rendue impossible, de manière que disparaissent les « faux droits » résultant actuellement de la création de monnaie bancaire. »
http://www.fauxmonnayeurs.org/articles.php?lng=fr&pg=47
@l’auteur : attention que les intérêts versés par un emprunteur à une banque n’induisent pas nécessairement l’augmentation de la masse monétaire, puisque les banquiers remettent (en général) cet argent en circulation, ce qui va permettre à certain de payer des intérêts, etc ..
Il y a néanmoins un transfert de richesse de l’emprunteur vers le prêteur, comme dans le cas d’une épargne préalable.