Le sexe est un fondement biologique, et le cerveau est architecturé par la biologie.
Les recherches en psychologie des profondeurs montrent que la psyché possède des archétypes, sortes de fondement de la psycho-biologie primitive, constituants basiques (au sens « base », « support de fond » de la psychologie).
C’est pour cette raison que le sexe n’a rien d’une construction sociale, et que les théories fumeuses de type gender sont des sortes de fuites en avant, ayant perdu totalement pied avec la réalité.
Plus grave, elles poussent des personnes à ignorer leur propre nature, et ne plus être en accord avec elles-même.