Pour ce qui est de la représentation symbolique de la voiture (c’est moi qui ai la plus grosse...), il semblerait que ça bouge un peu. Entre la crise et l’augmentation continue des carburants, l’idole commence à perdre des adorateurs. Une simple relation d’utilisateur à objet, plus logique, serait-elle en route ? Le succès des Dacia, entre autre, semble aller dans ce sens.
C’est vrai qu’on ne pourra pas se passer facilement de la voiture. Toutes les raisons objectives ont été dites, je n’y reviendrais pas. Mais si, d’abord par contrainte mais aussi par réflexion, on pouvait réduire ce rôle de marqueur social et ne voir que l’instrument d’une manière objective, on aurait déjà fait un grand pas vers la sagesse.