Une SCOP ce n’est pas le paradis, c’est vrai. Si la boîte coule, le coopérateur perd non seulement son emploi mais aussi l’argent qu’il y a mis. C’est pour ça, je pense, que ça prend surtout dans les entreprises menacées de fermeture, là il n’y a plus grand chose à perdre.
Chez moi, ça se passe assez bien, les coopératives sont soutenues au départ par des structures assez militantes qui les accompagnent dans leurs projets http://www.eitb.com/fr/infos/economie/detail/149442/itcaina-les-cooperatives-basques-temoignent-une-forte-dynamique-locale/  ;
Mais c’est sûr que, en cas de récession, les coopérateurs serrent les fesses. Une des différences étant que, chez eux, la tuile n’est pas annoncée un lundi matin par des grilles fermées et des machines déménagées pendant le week-end...