À Guy BELLOI,
Je ne me sens pas le moins du monde responsable ni de la disparition d’un de mes semblables, ni même de l’implication collective que vous attribuez à chacun.
Je vais même vous dire que je trouve ceci assez ahurissant. Un peu comme si vous décrétiez que l’humanité est responsable de tout sur Terre.
Considérez plutôt combien nos vies nous paraissent essentielles alors qu’elles sont si dérisoires à l’échelle planétaire. Après, libre à vous de les voir comme l’instrument collectif menant à ce genre de situation.
Mais à mon avis, vous faites fausse route à nous considérer tous autant que nous sommes responsables de quoi que ce soit au sein d’une réalité toujours mouvante qui elle ne fait pas de mystère, et où nos gesticulations individuelles n’ont pas la moindre incidence.
Bien à vous Guy BELLOI,
loph