@ l’auteur
déjà dans le titre, il y a comme un parfum de pléonasme (honte et cinéma français)
maintenant à force de singer les ricains, on en arrive aux mêmes valeurs, à savoir que la qualité d’un film ne se juge qu’a le recette financière qu’il procure et non a la qualité culturelle qu’il véhicule