Les gens, ou les Français(es) ne sont pas plus lobotomisés que vous ou moi.
Il y a ceux qui ont les moyens, grands, moyens, petits ou tout petits et qui votent : « pourvu que ça dure ».
Quelques uns de ceux-là se rangent pourtant aux côtés du peuple qui n’en peut mais.
Le peuple est encore plus écrasé par ses conditions concrètes d’existence que par la soupe populaire que leur servent quotidiennement les médias.