Absolument Volpa.
Entre un chef de guerre sanguinaire, amateur de petite fille pré-pubère, faiseur de razzias, commandant de peloton d’exécution (il ordonne lui-même la mise à mort d’un certain nombre de ses ennemis prisonniers), et à la vision éminemment tribale ; et un homme qui a voué son combat et son âme au pardon, à la félicité, se détache de ses pulsions et développe un message universaliste d’amour entre tous les hommes indépendamment de leur statut et origine, je crois qu’il n’y a pas photo entre les figures prophétiques (fussent-elles métaphoriques et légendaires) de l’une et de l’autre de ces religions.