Mais enfin, quel délit, quel crime avait commis cette personne ?
A qui faisait-elle du tort dans l’exercice de son métier ?
Que deviendra notre société si on peut faire l’objet de sanction pour un délit qui n’existe pas ?
Si on a la curieuse idée de légiférer sur une pièce de vêtement qui n’empêche pas l’identification, la communication et le contact direct, où s’arrêtera la lubie de certains parlementaires ?
Pourquoi ne pas légiférer sur les couvre-chefs autorisés ou pas ?
Pourquoi ne pas légiférer sur les habitudes alimentaires dans les cantines ?
Pourquoi ne pas légiférer la pratique ou non de jeunes rituels ?
Bref, quand va-t-on délibérément basculer dans un état où le droit des gens sera remplacé par la dictature d’une façon de penser ou de croire ?