Dernièrement Serge Ulevski nous livrait ses réflexions sur le « fascisme langagier », ce dernier s’étoffe avec finance internationale, le simple fait de l’évoquer va nous conduire à Nuremberg.
Quant à Quatremer qui se veut la seule voix autorisée à s’exprimer de Bruxelles et nous abreuve de son idéologie quatremerdique, il est en réalité beaucoup plus préoccupé à faire pression sur les libraires pour la mise en tête de gondole de ses ouvrages recouverts de diarrhée européiste, que de rendre compte des agissements antidémocratiques perpétrés à Bruxelles au rond point Shuman.