Cher Denis Thomas. Vous rétablissez la juste cause des journalistes que nous sommes.
La carte, la Charte professionnelle, la déontologie, la clause de conscience....
La vérification des infos, l’investigation, le droit de dire et d’écrire !
Je ne suis qu’un journaliste parmi d’autres... Mais je suis journaliste.
Merci pour votre papier.