Thèses réchauffistes, thèses anti-réchauffistes, thèses du laisser-faire ou thèses de la gouvernance mondiale : on a droit à tout et à son contraire, sans avoir les moyens d’en tirer une conclusion utilisable vu que le problème est bien trop complexe pour une solution de type oui-non. Le climat c’est le non-linéaire, le chaos, les grands effets de petites variations. Les méthodes de mesure changent, les méthodes statistiques ne sont compréhensibles que par les experts, et le biais politique est une donnée aussi réelle qu’obscure.
A mon avis, le mieux que nous puissions faire est de garder un oeil critique sur ce qui se dit, et agir à notre propre niveau pour minimiser la pollution et le gaspillage énergétique.