Mediapart a trouvé plusieurs témoins du fait que Cahuzac demandait de se faire payer ses prestations (de plantage de tifs) en liquide, avec ristourne à la clef. Extrait :
À la clinique du Dr Jérôme Cahuzac, spécialiste du cuir chevelu, c’était la valse des espèces. L’avocat de l’ancien ministre du budget l’a raconté sans détour mardi 2 avril, après que Jérôme Cahuzac a reconnu l’existence de comptes à Genève et Singapour : « l’essentiel des revenus » non déclarés et placés en Suisse « provenait de son activité de chirurgien », a assuré Me Jean Veil.
Sans doute est-il plus facile d’avouer cette fraude-là que de lister les subsides obtenus de tel ou tel laboratoire pharmaceutique, mais de fait : la « clinique », ouverte en 1991 avec son épouse dermatologue, a fonctionné comme une machine à « cash ».
Et maintenant Cahu est devenu une machine à clash (institutionnel) !