Le problème c’est la terminologie employée n’a pas de sens. « Etrangers » ou « immigrés », ces termes ne décrivent pas vraiment de manière juste le sentiment de plus en plus de français.
La question qui se pose c’est la proportion de personnes « issues de la diversité », c’est à dire de non-européens, au sein d’un pays européen comme la France, et le taux d’accroissement en trente ans de cette proportion (qui est proprement vertigineux).
Et poser la question, c’est déjà y répondre.