Autre coquille de l’article qui reprend les antiennes de la vulgate euro-mondoiialiste, selon laquelle il n’y aurait que 6 ou 7% d’immigrés en France, soit aux alentrous de 10% de la popoulation tiotale.
Assertion totalement fantaisiste pour quiconque daigne mettre le bout de son nez dehors de chez lui, et dont l’intuition de départ est aujourd’hui confirmée magistralement par la dernière étude en date de l’Insee : il y aurait en France 12 millions d’immigrés (né à l’étranger) et leurs descendants (qui pour ces derniers ne le sont devenus que par un droit du sol clairement auto-destructeur), soit plus près de 20% de la population.
Quand était-il il y a simplement quarante ans ? Est-il admissible pour un autochtone de voir son pays transfigurer en un aussi court laps de temps ? Et dans quarante ans, quel sera l’état démographique du pays si nous continuons à la même vitesse de transformation ?Ce questionnement est-il légitime ? Ou bien est-ce du domaine du dérapage inacceptable ou de la provocation « nauséabonde » selon la formule désormais consacrée par la novlangue.