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SamAgora95 7 avril 2013 00:59
SamAgora95
Vous avez une vision naïve de ce qu’est la nature humaine, et la nature tout court !

Ce que vous décrivez s’appelle le communisme, c’est la ruine de l’humanité assurée.

Ceux qui ont un travail qui correspond à leur passion, pas trop stressant et bien payé, continueront d’aller travailler, mais tout les autres, ceux qui travaillent à la chaîne, au marteau piqueur, les femmes de ménages, les caissière, les éboueurs, etc.. soit 99% des salariés, cela n’iront plus travailler.. et ils auront raison.

Si votre revenu de base ne permet pas de se loger et de se nourrir alors il ne serre à rien, s’il permet tout cela alors pourquoi aller travailler ? Moi ma passion c’est de construire des châteaux de sable au bord de la plage, attention c’est un vrai travail, sans aucune utilité serte, mais c’est quand même un travaille.

Observer les objets qui vous entourent, et essayer d’imaginer le nombre de métiers pénibles qu’ils ont nécessité, de l’extraction de la matière première nécessaire à leur fabrication jusqu’à l’acheminement à leur destination finale.

Vous voyez bien qu’avec un revenu de base, 99% des objets et des outils disparaîtront (à commencer par l’ordinateur avec lequel vous avez tapé votre article) ! et je ne parle pas de la puanteur infernale car plus personne ne veut ramasser les poubelles pour gagner 100 euros de plus.

D’ailleurs ce n’est pas vrai uniquement pour les métiers difficiles.

Je suis informaticien, j’aime bien développer des applications qui me passent par la tête, dans tout sorte de domaine notamment le jeux vidéo, je le fait avec plaisir, mais lorsque je dois le faire pour un client, tout dépend du cahier des charges, parfois cela concerne un sujet qui ne m’intéresse pas, dans ce cas je n’éprouve aucun motivation à développer, je le fais par obligation, pour gagner ma vie.

Vous seriez prêt à vous lever à 5 h du matin tous les jours pour aller serrer des boulons sur une chaîne de montage ? Ou à aller étaler du bitume sur les routes ? ou à creuser des tranchées ? etc.. etc..

C’est triste à dire, mais c’est bien la peur du lendemain, la peur de ne pas pouvoir subvenir au minimum vitale qui pousse les gents au travail, mais une grande partie se satisferont parfaitement d’un minimum qui leur permettra de vivre relativement bien.




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