@ l’auteur...
C’est bien emballé et l’article ronronne bien dans l’air du temps. Oui, mais ! La frontière entre riche et pauvre est en France relative.
Un pauvre serait de « gauche » ? Un socialiste serait donc un pauvre ? Qu’en est-il de ceux et celles que nous connaissons, maires d’ici par exemple, bobos, « artistes » subventionnés, rentiers politicards d’extrême gauche, donc d’exrême pauvreté ! Sans oublier ceux qui déclarent leur patrimoine à la moitié de la valeur réelle... pour faire « pauvre » sans doute ? Sont-ils de bons pauvres ou de mauvais riches, pour rester dans la pensée manichéenne ?
Et les pauvres seraient tous des pauvres désargentés ? Ah oui, mais alors que dire des chefs de « familles monoparentales » de 3,4,5,6,7,8 et plus enfants, qui ont 1,2,3 et plus femmes qui vivent des transferts sociaux ? Sont-ils si pauvres que les familles de 5 personnes où le père et la mère perçoivent le SMIC doivent en comparaison être considérées comme riches ? Finalement, les socialistes français depuis 1981, construisent-ils ou décomposent-ils la famille ? Encouragent-ils le travail ou l’assistanat ? Enrichissent-ils ou appauvrissent-ils les travailleurs ?
Depuis juin 2012, pour la première fois sous la Ve République, la gauche est majoritaire dans toutes les institutions (Présidence, Parlement, Conseils régionaux, Conseil généraux, Conseils municipaux). Résultat à peine un an plus tard, entre autres réussites : l’affaire Cahuzac et à peine 1/3 des 10 millions de français qui ont voté pour l’actuel président, satisfaits !
Aujourd’hui les amis de ses amis sont-ils des amis de la France et des Français ? Voilà aussi une autre question. Mais il convient de la poser également aux amis de l’ex président, petit toutou de l’oncle Bush. En résumé, « Comment expliquer que 1789 et plus près de nous, 1968, nonobstant quelques précieuses avancées démocratiques, aient avorté sur le plan politique, reconduisant toujours les plus riches à diriger le monde. », demandez-vous ? Je pose la question de manière différente : Comment se fait-il que les peuples de Grèce, de Chypre, d’Egypte, de France qui se révoltent contre des choix politiques imposés ne sont pas écoutés ? Peut-être que la vision bipolaire de la politique en France posée par la 5ème République est une pure fiction. Les médias de masse ont avoué le stratagème, en 2012 ils ont réclamé l’alternance. Or, l’alternance n’est pas une opposition politique, mais un mouvement de balancier qui permet aux mêmes de conserver le pouvoir.