Oui, toute croissance a une fin, comme le montre l’auteur.
Les spéculations sur la croissance que font ceux qui en attendent bêtement le « retour » me font penser à Tex Avery lorsque ses personnages courent sans se rendre compte qu’ils sont au-dessus du vide... et quand ils s’en aperçoivent ils tombent dans le vide sous leurs pieds (les pattes).
Coire croître indéfiniment, c’est comme croire en Dieu et à sa toute-puissance... Désolé pour les croyants qui liront ça.
Tiens, ça me fait penser à la grenouille qui voulait se faire plus grosse que le bœuf.
Autant aller consulter un chamane et compter sur ses incantations, comme font les nigauds qui attendent un « retour d’affection » d’un amour perdu.