Ou comment justifier l’injustifiable par une intellectualisation trop aboutie pour n’être qu’honnête. A partir de là, le plagiat apparaît comme un acte d’intelligence raffinée et de savoir vivre qui, bien entendu, cautionnera la mauvaise foi de l’élite mais ne dsiculpera pas le commun des mortels...
Quant à la conclusion de votre article, c’est l’apothéose. Je vous cite :
« Gilles Bernheim est-il, sans le savoir, un adepte de Marx, de Lautréamont et des situationnistes ? »
Non, G. Bernheim est en toute connaissance de cause un adepte de l’entourloupe, du mensonge, de la lâcheté ( devant les preuves flagrantes, sa réaction première fût bine-sûr de vouer ses accusateurs aux foudres et habituelles ritournelles du déni).
De plus, comment ne pas voir dans sa justification pour l’usurpation concernant son agrégation par la survenue d’un évènement trop douloureux, une pleurnicherie trop facile mais de rigueur et amplement utilisé par la communauté à laquelle il appartient.