Désolée de vous avoir offensée.
J’ignorais que la libre expression sur un sujet politique pouvait s’interpréter en forme d’insulte.
Du berger à la bergère, votre tutoiement me semble plus insultant que mes propos sincères et parfaitement dénué de la moindre vulgarité.
Je vous accorde le droit à être amoureuse du Monsieur que vous polissez à la brosse à reluire (ce n’est pas une insulte).
Bonne continuation dans vos illusions amoureuses (ce n’est pas une insulte)
