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baldis30 19 avril 2013 22:48

ayant une très bonne connaissance de la Maurienne je me place sur plusieurs points de vue.
on est d’accord sur le fait qu’il faille sécuriser les transits ferroviaires franco-italiens, ce serait une bonne chose .

les problèmes l
a) j’ai mes photos de 1993 et ce qui s’est passé c’’était pas beau du tout avec la voie ferrée suspendue au-dessus de la zone de Sordières. Auparavant il y eut Pontamafrey et dans l’histoire la Maurienne c’est quelque chose d’utile mais dangereux . On peut sur le problème des crues se référer au vieux mais toujours d’actualité ouvrage de Mougin « Rivières de Savoie et de Haute Savoie » ( voir nce qu’il apportait sur le cas du grand-Bornand par exemple)
b) forer un tunnel c’est pas quelque chose de simple sur le plan géologique . Or , du moins du côté français on va notamment se trouver dans le houiller briançonnais, plus des facièes de quartzite et autres joyeusetés géologiques comme le gypse ... j’en passe et des meilleurs, sur les drainages naturels à l’intérieur du massif .
 Donc on peut se servir de La Maurienne tant que cela tient, quite à faire de gros ttravaux de consolidation comme après la crue de 1993 . mais cela prend beaucoup de temps .

Le réseau ferré savoyard n’est pas mauvais et il y a des endroits où des tunnels plus courts , dans des géologies moins contraignantes permettrait de rejoindre l’Italie en cas de gros problèmes sur la Maurienne., moyennant une perte de temps pendant quelques mois, avec quelques servitudes provisoires .

Je pense essentiellement à Chedde-Aoste dans une géologie assez « proche » de celle du tunnel du Mont Blanc et des longueurs plus faibles. Côté italien cela aurait pour effet d’éviter la zone turinoise pour desservir Milan ( voir Chivasso noeud ferroviaire) .
Plus douteux mais pensable Bourg-Saint Maurice Aoste.
D’accord c’est à voie unique , mais ce n’est pas impensable.

 S’il y avait eu nune véritable pensée européenne ( je rêve...) on aurait dit Marseile-L’Argentière-Turin parce que forer dans les gneiss ou les ophiolites c’est pas du gâteau mais c’est moins la merde ... Evidemment cela nécessitait aussi l’améliration des liaisons directes entre Gap et la vallée du Rhône ... c’était une pensée qui n’était pas à la portée d’un commissaire-européen ... ( je ne vois pas pourquoi je fais allusion à un commissaire européen, y en aurait-il un dans le coup ......)



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