« La source de cette divergence se situe sans doute dans l’analyse historique des origines mêmes de la construction européenne. »
Non, peu importe les origines d’une chose, ce qui compte c’est ce qu’on en fait au temps présent et dans le futur.
En réalité, la source de cette divergence se trouve dans le fait qu’Asselineau est nationaliste et qu’il croit que chaque pays a un intérêt différent, alors que la gauche est internationaliste et comprend que le conflit d’intérêts n’est pas entre peuples, mais entre classes sociales, et que la solution se trouve dans la solidarité entre les peuples là où Asselineau croit que la solution se trouve dans la concurrence entre les pays.
De plus Asselineau est aveuglé par son propre statut social, en tant que Technocrate il ne comprend pas que c’est d’abandonner les grandes questions politiques ( finance / échanges entre les pays / partages des ressources / écologie etc ... ) à des technocrates, à des ministres et à des diplomates qui permet justement la constitution d’une oligarchie et l’impuissance des peuples. Asselineau nous propose de refaire les mêmes erreurs que nos ancêtre après la seconde guerre mondiale et qui ont conduit à la situation actuelle. Ce n’est pas un simple retour en arrière qu’il faut, il faut s’organiser autrement.