Votre texte ressemble à du Stéphane Brézé joué par Vincent Lindon…
Un témoignage puissant sur la banalité de la vie et du destin. Lors d’un interview, on le compare à Pialat. Il répond :
« Si vous me parlez du réalisateur, je ne vois que de la compassion chez lui pour ses personnages. Il ne les juge pas, il regarde juste au fond de leur humanité. Il a filmé des douleurs qui peut-être faisaient écho à la sienne mais dans le geste du réalisateur, je vois de la compassion et de l’empathie pour ses personnages. »
Je vois le même regard que vous posez les gens que vous rencontrez : c’est vous, c’est moi, c’est n’importe qui.
Un critique a dit à son propos, pour « Quelques heures de printemps » : une quête de vérité intérieure…
Bravo, je retrouve cette aspiration dans votre article.