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COLLIN 30 avril 2013 08:56

@ l’auteur,

Où voyez vous une différence de politique entre le « PS » et Angela Merkel ?

Les fondamentaux sont rigoureusement les mêmes et s’articulent autour du remboursement d’une dette qui est structurellement conçue pour précisément ne jamais être remboursée,mais dont la finalité est l’exploitation des peuples et la ruine des nations,l’esclavage de la dette.

Il s’agit de laisser le champ libre à l’oligarchie financière internationale,grâce à la haute trahison de « politiciens » complices,pour dépouiller les patrimoines publics ( cf Grèce/Espagne/Italie,etc...)

Dans le système politique Français,le PS ou l’UMP,qui s’alternent au pouvoir depuis des décennies,appliquent cette politique avec zèle, avec seulement quelques différences « cosmétiques »,ou sociétales.

Voici quelques extraits d’un article écrit par Michaël Hudson, du site Etats-Unien Counter-punch :

« La finance internationale est devenue le fer de lance d’un nouveau type de guerre. Son objectif est le même que la conquête militaire d’autrefois : s’approprier la terre et les ressources minières, ainsi que les infrastructures communales et les revenus de l’extraction.

En réponse les démocraties exigent des référendums pour choisir de payer ou non les créanciers en vendant le domaine public et en augmentant les impôts, ce qui engendrera du chômage, des baisses de salaire et une récession économique

Au lieu de permettre aux familles d’équilibrer les recettes et les dépenses, la dette est devenue le principal facteur des expropriations et du clivage des sociétés en deux camps : l’oligarchie créditrice et les clients endettés.
 En Judée, le prophète Isaïe (5:8-9) condamne les créanciers qui saisissent les bien hypothéqués et »ajoutent maisons aux maisons et champs au champs au point qu’il ne reste plus d’espace libre et qu’ils se retrouve les seuls habitants du pays« .

Le pouvoir des créanciers et la croissance stable n’ont jamais fait bon ménage. La plupart des dettes personnelles de la période classique étaient constituées de petites sommes d’argent prêtées à des individus au seuil de la pauvreté qui avaient du mal à joindre les deux bouts.

Une austérité au service de la dette similaire est aujourd’hui imposée à l’Europe par la Banque Centrale Européenne (BCE) et la bureaucratie européenne.

Des gouvernements d’obédience sociale démocrate ont été mis en demeure de sauver les banques au lieu de promouvoir la croissance économique et l’emploi.

 Les pertes dues aux prêts bancaires toxiques et à la spéculation sont imputés aux budgets des états grevant les dépenses publiques et obligeant même à vendre des infrastructures.

En réponse les contribuables, écrasés par le poids de la dette, sont sortis dans les rues. les manifestations ont commencé en Islande et en Lettonie en janvier 2009 et se sont amplifiées en Grèce et en Espagne à l’automne pour protester contre le refus de leurs gouvernement de faire des référendums au sujet de ces aides funestes en bonds étrangers.

La planification passe des représentants du peuple aux banquiers

Toutes les économies sont planifiées. Ce sont traditionnellement les gouvernements qui sont chargés de cette planification. »

Renoncer à cette prérogative au nom du « libre marché » revient à la céder aux banques.


Réveillez vous,Paul Oriol,et ouvrez les yeux !



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