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Cocasse 3 mai 2013 10:53
Cocasse

Article simpliste ressortant les mêmes poncifs tout prêts à l’emploi, je trouve. Désolé, je ne dis pas cela pour être désagréable.

Vous prenez le fait divers qui va bien en outre (le mauvais patron). On pourrait aussi parler de cette distribution de nourriture aux grecs qui a été refusée par le pouvoir, car elle était faite par Aube dorée en appliquant le principe de préférence nationale. C’est tout de même inouï je trouve que l’on refuse à un peuple le choix de prendre soin de lui même.

Donc toute cette idéologie de la préférence étrangère pousse les gens à se rebeller face à ce système injuste. La crise est un moteur auxiliaire du phénomène, mais à mon avis, ce n’est pas du tout le motif principal.

Aube doré s’est fait connaitre en « nettoyant » des quartiers subissant la violence d’étrangers, et si je me souviens bien, les gens les appelait plutôt que la police, car ils faisaient le travail là où les forces de l’ordre non. Donc il y a tout cet abandon du peuple grec et ce système de tolérance à l’intolérable qui nourrit le phénomène.

Crise ou pas, cette violence étrangère aurait lieu de toute façon. Donc ce que je veux dire en réaction à votre article, c’est que le problème est beaucoup plus profond qu’un problème de pauvreté, qui il est vrai n’arrange rien. Il y a un vrai problème de choix de société, le choix de société n’est visiblement pas celui qui a été choisi par le peuple, qui doit en payer le prix en outre. Il y a une certaine fatalité dans cette suite de cause à effet, les dirigeants qui ont trahi sont premier responsables. Ceux qui suivent, aussi malheureux que ce soit, ne sont que la conséquence des premiers.



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