Le problème c’est les exemples qu’on leur donne ! Rappeurs ultralibéraux, machistes, individualistes, violents, riches, « émancipés ». Pour être comme eux ils volent, agressent, trafiquent.
Mais ça permet aux banquiers et au show-biz d’avoir la came pour réaliser de meilleurs perfs, sinon ils perdent leur pari et la dette augmente, sinon le spectacle est juste passable et les gens se lassent de la télé. Ça permet aussi d’améliorer les moyens contre-insurrectionnels dans la rue en effet.
Bref, si le rap normatif apportait une autre finalité que l’argent, les jeunes de banlieue seraient moins criminalisés (donc moins de conséquences). Mais comme j’ai souvent entendu dire, le divertissement c’est quelque chose de très sérieux...